Le piton de la Fournaise

Pour se rendre sur le site du piton de la Fournaise, il faut repartir vers le Nord de la côte et obliquer vers l’intérieur au niveau de St Benoit où on prend la nationale 3.

Nous remontons par une série de lacets pour rejoindre la plaine des palmistes. Petit arrêt technique pour divers achats. La ville est relativement grande et assez jolie. Puis embarquement pour la montée vers la Plaine des Cafres. Le site du piton de la Fournaise est aussi accessible à partir de la côte sud au départ de St Pierre en passant par Tampon et la plaine des Cafres.

Nous passons par le col de Bellevue d’où la vue est très belle sur la plaine des Palmistes.

Dans le village de Bourg Murat, nous quittons la nationale 3 pour bifurquer vers la route forestière du volcan. Comme toute route montagneuse, pas mal de virages. Nous finissons par arrivée à Nez Boeuf où un arrêt nous permet de découvrir la vallée de la rivière des remparts qui descend sur la côte Sud pour se jeter dans l’océan au niveau de St Joseph. La vue est magnifique, l’à-pic impressionnant.

Le car nous dépose un peu plus haut pour découvrir la plaine des sables qui marque l’entrée dans le cirque du piton de la Fournaise. On distingue nettement la route qui serpente pour y descendre puis  file droit vers le cirque dans lequel le piton forme le centre. Après un passage dans cette plaine où Vincent nous laisse le loisir de fouler le sable (en fait de la poussière assez grossière de cendres), nous partons vers le Pas de Bellcombe au bord du cirque qui entoure le piton de la Fournaise. Ce cirque est baptisé l’enclos Fouqué. Sur le bord nous sommes à 2311 m d’altitude, 150 m au-dessus de l’enclos.

Au Pas de Bellecombe, un chemin descend dans l’enclos mais Vincent nous dit qu’il n’est pas autorisé d’y descendre en individuel mais seulement en groupe avec un guide. Ce chemin part rejoindre le cône du piton en passant par un petit cratère baptisé le Formica Léo que l’on aperçoit du bord de l’enclos. La montée vers le sommet du cône paraît assez raide.

Une brume persistante à l’Est progresse doucement vers le site. Evelyne nous prévient que le survol en hélicoptère est possible lors de la journée libre mais que lors des voyages précédents, un groupe a eu une vue superbe, pour un autre la vue fût partielle et pour le dernier ciel complètement bouché  fût écourté. Découragé par ces informationqs, et vu le coût élevé (250 euros) je ne m’inscris pas pour ce survol.

Malheureusement pour moi, le survol prévu lors de la journée libre à St Gilles se fera par un temps splendide avec un ciel bleu sans aucun nuage. C’est raté pour cette fois.

Lors du retour, nous faisons une pause près du cratère Commerson que l’on peut approcher (200m de diamètre et 120m de profondeur).

Je ne résiste pas à l’envie de vous indiquer un site où l’on trouve des photos superbes de l’éruption de 2007 :  » http://www.fournaise.info/eruption2avril07.php« .

Dans la descente vers la plaine des Palmistes, un petit arrêt pour voir dans le lointain le piton des neiges qui se découpe au-dessus d’un nuage.

A Bourg Murat, nous repartons vers l’Ouest pour atteindre Bois Court. Un belvédère nous offre une vue plongeante vers le fond où se niche Grand Bassin un îlet perdu entre les gorges du Bras de la Plaine. Cet îlet est ravitaillé par un câble qui part du belvédère. L’activité principale de ces habitants est l’hébergement et la restauration des nombreux randonneurs qui sillonnent le secteur.

Près du belvédère, une magnifique horloge à eau, dommage qu’elle ne fonctionne plus.

Dans la Plaine des Palmistes un restaurant nous attend ouvert pour la circonstance et tenu par une famille (nous allons les retrouver plus tard à St Denis). Ils ont la surprise de découvrir le talent de conteur et de chanteur de Jean. Mais pour l’apéro, leur rhum Charette est particulièrement décapant.

Après le repas, Vincent nous fait déposer au domaine des tourelles. C’est un magnifique jardin entourant de petits pavillons destinés à recevoir des artisans. Au centre un maison de tourisme propose les cadeaux traditionnels  .. 

Puis sur la route de Piton Ste Rose, une halte prolongée pour voir de plus près le pont suspendu. C’est l’ancien pont qui permettait de passer la Rivière de l’Est. « D’une portée maximale de 152 mètres, il était le pont le plus long du monde lors de sa livraison en 1894« .

Après cette halte, nous rejoignons la côte et poussons jusque l’anse des cascades


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