La côte Est

  1. 15 GV 0222 C'est le nez d'une baleine qui sort de l'eau
  2. 19 BH 1109 La lave a investi un bois
  3. 29 BH 1117 Au fond le piton, la coulée qui descend du cratère et au 1er plan la lave dégagée de la route côtière
  4. 33 GV 0234 Zone de lave avec risque d'effondrement, interdite d'accès
  5. 35 BH 1121 Cheminement d'une coulée
  6. 37 GV 0235 La nature reprend ses droits au travers de la lave
  7. 39 GV 0236 Trace d'un tunnel de lave qui s'est effondré
  8. 43 BH 1130 Lave qui a prolongée les terres
  9. 55 GV 0241 Gousses de vanille sur le tronc de l'arbre auquel elle s'est accrochée
  10. 57 BH 1138 La résidence du propriétaire de la plantation, la vente d'huiles essentielles se fait sur le côté
  11. 73 GV 0250 Un bel ananas
  12. 75 GV 0252 Un beau régime de bananes
  13. 83 GV 0257 Le jardin de la plantation de vanille
  14. 91 GV 0263 Vente d'huiles essentielles dans la plantation

Après Piton Ste Rose, il nous faut redescendre vers la côte Sud pour remonter vers Cilaos avec quelques arrêts touristiques.

Tout d’abord à la sortie de Piton Ste Rose, l’incontournable église qui a résisté à la coulée de lave de l’éruption de 1977. La lave forme un mur de 2 à 3 mètres de haut devant l’entrée. Pour accéder à l’église il faut désormais descendre un escalier. La coulée de lave s’est écoulée sur les côtés pour s’y arréter. L’église a naturellement été rebaptisée Notre-Dame-des-laves.

Près de l’église, j’ai l’occasion de discuter avec une gentille dame qui attend son bus. Elle a vécu l’éruption. La lave n’a pas suivi son couloir habituel. Aussi les habitants revenus chez eux après la 1ère alerte ont dû repartir en catastrophe lorsqu’ils se sont rendu compte qu’une coulée se dirigeait vers les maisons de Piton Ste Rose. Sa maison a été détruite entièrement. Elle a été relogée mais elle me dit qu’elle n’a même pas eu le temps d’emporter ses souvenirs…

Plus loin, nous arrivons à l’endroit où la coulée de lave a traversé la route pour se jeter dans l’océan. La largeur de la coulée est impressionnante. Son trajet reste bien marqué depuis le cratère du volcan jusqu’à l’océan.

La route du litoral a dû être creusée au travers de cette lave. En longeant cette route, nous apercevons des remous dans l’océan et à plusieurs reprises la tête d’une baleine sortir de l’eau. A l’extrémité de la coulée, un petit arrêt pour voir de près la Vierge à l’ombrelle qui a dû être plusieurs fois déplacée pour échapper à la lave.

Vincent nous raconte que pour certains cette éruption était un drame mais pour beaucoup d’autres c’était un spectacle à voir au plus près, la police avait fort à faire pour canaliser la foule avide de sensations fortes ou de photos extraordinaires.

Enfin un peu plus bas, nouvel arrêt pour approcher la dernière coulée de 2007. Certaines zones sont interdites d’accès car risque d’effondrement de la croûte. Vincent nous emmène sur un secteur accessible et là grosse surprise : dans une cavité une très forte chaleur se dégage encore. Un morceau de lave détachée du bord est intenable dans la main. 5 ans après l’éruption, la température résiduelle est assez extraordinaire. D’ailleurs en se baissant un peu l’air au-dessus de cette coulée de lave fait en peu l’effet du bitume en pleine chaleur.

Je remets ici l’adresse du site concernant l’éruption du piton de la Fournaise car il illustre avec de magnifiques photos le déroulement de l’éruption de 2007.: « http://www.fournaise.info/eruption2avril07.php« .

La poursuite du trajet vers Cilaos nous emmène sur la côte Sud.


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